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Alexandre M
11/03/2025
Caare – Palma
Je cherchais quelque chose de simple pour décompresser le soir sans passer par les médicaments. Le boîtier est agréable à tenir, on sent tout de suite les petites impulsions dans la main. Je l'utilise 20 minutes avant de dormir, mode apaisant sur la main gauche. Les premières nuits j'étais sceptique, mais après une semaine je m'endormais plus vite et me réveillais moins souvent. Ce n'est pas magique, mais couplé à une routine du soir plus calme, ça fait vraiment une différence. Facile à recharger en USB-C, je le garde sur ma table de nuit.
Lors V
22/09/2025
Caare – Serenia
J'ai des crises d'anxiété assez régulières le soir et j'avais lu que la stimulation crânienne pouvait aider, donc j'ai tenté le coup sans trop y croire. Les pinces aux oreilles prennent un peu de temps à s'habituer mais ce n'est pas désagréable. Je règle sur 20 minutes, intensité modérée, et je sens une vraie détente qui s'installe, un peu comme après une relaxation. Après trois semaines d'utilisation quasi quotidienne, mon sommeil est plus profond et je suis globalement moins tendue. Ça fait maintenant partie de ma routine avant de dormir.
Luca C
01/04/2026
Caare – Rocker
On l'a fixé sur la poussette dès la naissance de notre deuxième et ça a changé nos siestes. Le bercement est doux, pas mécanique comme on pouvait le craindre, et le bruit blanc couvre bien les bruits de la maison. La veilleuse est un vrai plus le soir, on peut vérifier bébé sans allumer la lumière. L'appli est simple, la détection des pleurs fonctionne bien même si elle met parfois quelques secondes à réagir. Pour le prix, on est vraiment satisfaits, ça nous a fait gagner un temps précieux sur l'endormissement.
Anthony B
22/05/2026
Caare – Serenia
Ma sœur m'en avait parlé après des mois de stress au travail, et j'ai fini par craquer pour voir si ça pouvait m'aider à décrocher le soir. La mise en place des pinces sur les oreilles est rapide, on s'y habitue en deux utilisations. Je choisis le mode confort, 20 minutes avant de me coucher, et je ressens une sensation de relâchement assez nette, comme si le mental se mettait enfin en pause. Après deux semaines, je m'endors plus facilement et je rumine beaucoup moins une fois couchée. Petit bonus : la batterie tient largement une semaine sans recharge.
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Des conseils pour mieux dormir
Serenia contre l'insomnie : ce que dit la science
Deux petites pinces posées sur les oreilles, un boîtier discret, et un principe qui a près de 50 ans de recul clinique derrière lui. Serenia (HE-M012) repose sur la CES Cranial Electrotherapy Stimulation la technologie de neurostimulation la mieux documentée pour l'insomnie parmi les dispositifs de ce type. Voici comment elle fonctionne, ce que montrent les études spécifiquement sur le sommeil, et comment bien l'utiliser.
Contrairement à Palma qui agit via la main, Serenia applique un micro-courant de très faible intensité (0,5 à 100 Hz, environ 500 µA) directement au niveau des oreilles, vers le tronc cérébral et le thalamus. C'est cette voie cranioauriculaire qui correspond à la définition réglementaire de la CES, la même catégorie de dispositifs que la FDA américaine a reconnue comme thérapie non invasive et sans médicament pour l'anxiété et l'insomnie.
La CES n'est pas qu'une théorie séduisante : elle bénéficie d'un statut réglementaire concret. En décembre 2019, la FDA a reclassé les dispositifs CES destinés à l'anxiété et à l'insomnie vers une catégorie à contrôle allégé, reconnaissant un rapport bénéfice/risque favorable pour ces deux indications précises, après des décennies de recul clinique depuis les premières autorisations de la fin des années 1970.
Sur le plan clinique, une méta-analyse portant spécifiquement sur l'insomnie a identifié un effet large en faveur du traitement actif (taille d'effet moyenne d = -0,83, classée "large" selon les standards statistiques habituels) c'est l'un des résultats les plus marqués de toute la littérature sur la neurostimulation douce et le sommeil. À titre de comparaison, une méta-analyse séparée sur l'anxiété (onze essais randomisés, 794 participants) montre un effet plus modéré, ce qui suggère que l'insomnie pourrait être l'indication où la CES est la mieux soutenue par la recherche.
Comme toujours en recherche clinique, il faut garder en tête les limites : les protocoles varient d'une étude à l'autre, les échantillons restent modestes, et certains essais récents plus rigoureux n'ont pas toujours confirmé l'ampleur des premiers résultats. La communauté scientifique elle-même appelle à des essais plus larges et mieux standardisés.
Le mécanisme évoqué pour expliquer cet effet sur le sommeil passe par plusieurs neurotransmetteurs : la CES est associée à une augmentation de la sérotonine, de la bêta-endorphine, de la mélatonine et du GABA, ainsi qu'à un renforcement de l'activité alpha (relaxation) et une réduction de l'activité delta (fatigue résiduelle). Les chiffres souvent cités dans la documentation du secteur jusqu'à 200 % de sérotonine et 219 % de bêta-endorphine après 20 minutes d'utilisation proviennent d'une étude ancienne (Shealy) menée sur un petit échantillon ; des travaux plus récents n'ont pas toujours retrouvé des variations de cette ampleur. La piste reste sérieuse et cohérente avec les mécanismes connus du sommeil, mais ces chiffres précis doivent être lus comme un ordre de grandeur historique plutôt qu'une donnée définitivement établie pour chaque utilisateur.
Comment bien l'utiliser ?
Serenia propose 3 modes (confort, stimulation, renforcé) et 9 niveaux d'intensité, à ajuster selon votre sensibilité — mieux vaut commencer bas et augmenter progressivement. Un minuteur intégré propose des séances de 15, 20, 30 ou 45 minutes. Pour l'insomnie, une séance en soirée, avant le coucher, est l'usage le plus cohérent avec les protocoles étudiés dans la littérature (généralement des séances de 20 minutes). La batterie de 1000 mAh offre environ 13 heures d'autonomie, largement de quoi couvrir plusieurs séances entre deux charges.
Précautions à connaître
Serenia est déconseillé aux porteurs de pacemaker ou d'implants électroniques, aux personnes ayant une peau lésée au niveau des oreilles, et aux enfants de moins de 6 ans. Comme pour tout dispositif de santé, un avis médical est recommandé en cas de traitement en cours ou de pathologie diagnostiquée — la CES est un outil complémentaire, pas un substitut à une prise en charge médicale pour un trouble du sommeil sévère.
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Palma contre l'anxiété : comment ça marche, vraiment
Un petit boîtier tenu dans la paume, un bouton, vingt minutes. Palma (HE-M001) est volontairement simple à utiliser mais derrière cette simplicité, il y a un vrai principe physiologique, pas juste un objet apaisant à triturer. Voici comment il fonctionne réellement, ce que dit la recherche indépendante à ce sujet, et comment bien l'utiliser.
Palma diffuse un micro-courant pulsé de très faible intensité dans la paume de la main. Selon la documentation technique du produit, l'objectif est d'agir sur l'équilibre des ondes cérébrales : le cerveau humain produit en permanence quatre grandes familles d'ondes alpha (relaxation, 8-13 Hz), bêta (tension et activité mentale, 14-30 Hz), thêta (somnolence, 4-7 Hz) et delta (sommeil profond, 0,5-3,5 Hz). Pour s'endormir ou se détendre, il faut atténuer l'onde bêta (celle de la tension et des pensées qui tournent en boucle) et renforcer l'onde thêta.
Palma propose deux modes, à utiliser selon la main : en mode basse fréquence dans la main gauche, l'appareil est pensé pour l'apaisement anxiété, tension, endormissement. En mode haute fréquence dans la main droite, il est pensé pour la décompression et le réveil. Ce choix n'est pas arbitraire : en médecine traditionnelle chinoise comme dans une partie de la recherche en neurostimulation, la main est considérée comme un point d'entrée privilégié vers le système nerveux central, la main gauche étant associée à l'hémisphère droit du cerveau (émotion) et la main droite à l'hémisphère gauche (logique, langage).
Le fabricant présente cette technologie sous l'appellation "CES" (Cranial Electrotherapy Stimulation). Il faut être précis ici : la CES, au sens réglementaire du terme (celle reconnue par la FDA américaine), désigne spécifiquement une stimulation appliquée au niveau du crâne ou des oreilles c'est la technologie de notre autre appareil, le Spring Wave. Palma, lui, applique un micro-courant via la main, ce qui relève davantage de la microstimulation de points d'acupuncture que de la CES au sens strict. La distinction compte : les études et la reconnaissance FDA de la CES ne s'appliquent pas directement à Palma.
Cela ne veut pas dire que le principe est sans fondement. Une étude randomisée et contrôlée a testé une microstimulation électrique au point Shenmen (HT7), situé au niveau du poignet, chez 40 sujets sains. Après 10 minutes de stimulation réelle, les chercheurs ont mesuré une réduction de la puissance des ondes alpha associées à l'éveil actif, ainsi qu'une humeur plus positive rapportée par les participants un signal cohérent avec un état de somnolence naissante. Une étude pilote sur la stimulation électrique transcutanée (TENS) a observé un effet similaire : certains modes de stimulation élargissent la présence d'ondes thêta et réduisent l'activité dans les zones cérébrales liées à l'éveil.
Sur le plan des neurotransmetteurs, le mécanisme le mieux documenté dans la littérature scientifique générale sur la neurostimulation douce concerne le GABA, principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau, dont l'activité dans l'amygdale module directement les réponses anxieuses. C'est une piste plausible pour expliquer un effet apaisant, mais elle n'a pas été testée spécifiquement sur le boîtier Palma en tant que tel comme pour beaucoup de dispositifs de bien-être, la recherche porte sur la technologie et les points ciblés en général, pas sur un modèle commercial précis.
D'après le mode d'emploi du produit : allumez l'appareil et laissez-le en mode basse fréquence (par défaut) pour l'usage apaisant, dans la main gauche. En cas d'anxiété ou de dépression, l'usage recommandé est de 20 minutes, trois fois par jour (matin, milieu de journée, soir). En cas d'insomnie, 20 minutes avant le coucher, ou en le tenant simplement dans les mains au lit. Le mode haute fréquence (main droite) est réservé à la décompression et au réveil, par exemple après une sieste. Un point important à connaître, indiqué dans la documentation elle-même : l'effet n'est généralement pas spectaculaire dès la première utilisation. Le fabricant recommande la régularité, sur plusieurs jours, plutôt qu'une utilisation ponctuelle isolée.
Précautions à connaître
Comme pour tout dispositif de stimulation électrique, quelques précautions sont indiquées par le fabricant : ne pas utiliser en cas de dispositif médical implanté (pacemaker), ni en cas de plaie, eczéma ou peau lésée sur les mains, ni dans des environnements humides comme la salle de bain. Le produit n'est pas destiné aux enfants de moins de 6 ans, et ne doit pas être démonté, réparé ou modifié par l'utilisateur.
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Une technologie qui transforme vos nuits
Un boîtier tenu dans la paume. Deux petites pinces posées sur les oreilles. En apparence, rien de spectaculaire. Et pourtant, derrière ces gestes simples se cache une technologie étudiée depuis près de 50 ans par la recherche en neurosciences : la stimulation électrique à très faible intensité, capable d'agir directement sur la chimie du cerveau et du système nerveux.
La CES (Cranial Electrotherapy Stimulation), la technologie derrière le Spring Wave, n'a rien d'une nouveauté marketing. Les premiers appareils ont obtenu une reconnaissance de la FDA (l'agence américaine du médicament) dès 1978-1979 pour traiter l'anxiété, la dépression et l'insomnie. En décembre 2019, la FDA a reclassé ces dispositifs dans une catégorie à contrôle allégé pour l'anxiété et l'insomnie spécifiquement, reconnaissant un rapport bénéfice/risque favorable après des décennies de recul clinique.
Le principe est le même pour le Chunxiao, qui applique un micro-courant pulsé basse fréquence dans la main : on parle ici de microampères, très largement en dessous du seuil de perception douloureuse, mais suffisant pour interagir avec l'activité électrique naturelle du système nerveux
Le mécanisme le mieux documenté concerne le GABA, le principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau — celui-là même que ciblent les benzodiazépines pour calmer l'anxiété. Une revue publiée dans Frontiers in Neuroscience explique comment le réseau de neurones GABAergiques de l'amygdale, la région cérébrale du "signal d'alarme", module directement les réponses anxieuses. Augmenter l'activité GABA dans cette zone est l'une des voies par lesquelles une stimulation électrique douce peut produire un effet apaisant mesurable.
L'autre piste, à l'origine du chiffre que vous avez peut-être déjà vu sur notre site (+219 % de bêta-endorphine), vient d'une étude menée par le neurochirurgien C. Norman Shealy : après une séance de 20 minutes de CES, il a mesuré une hausse de bêta-endorphine de 98 % dans le plasma sanguin et de 219 % dans le liquide céphalo-rachidien — l'endorphine étant l'une des hormones responsables de la sensation de bien-être et de détente. Cette étude reste une référence largement citée dans la littérature sur le sujet, mais il est important d'être transparent : elle est ancienne, portait sur un petit échantillon, et des travaux plus récents n'ont pas toujours retrouvé des variations de cette ampleur. La piste reste sérieuse et activement étudiée, sans être definitivement quantifiée à l'identique dans chaque étude.
Enfin, plusieurs études EEG (électroencéphalogramme) montrent qu'une stimulation électrique légère au niveau d'un point comme Shenmen (au poignet) peut réduire l'activité alpha associée à l'éveil et favoriser les ondes theta, caractéristiques du sommeil léger et de la relaxation profonde — un signal que les chercheurs observent généralement juste avant l'endormissement.
C'est cette base scientifique qui a guidé la conception de nos deux appareils, avec deux points d'entrée différents sur le système nerveux : le Chunxiao agit via la main, avec un mode basse fréquence apaisant et un mode haute fréquence tonique ; le Spring Wave agit via les oreilles avec la technologie CES, pour cibler plus directement l'axe anxiété-dépression-insomnie documenté par la FDA.
Deux chemins, un même objectif : faire baisser l'activation du système nerveux central au moment où le corps en a besoin, sans médicament et sans effet de dépendance connu.
Ce que la science peut affirmer aujourd'hui
On ne parle pas d'un effet placebo pur : il existe des mécanismes biologiques plausibles et en partie documentés, avec des décennies de recherche et une reconnaissance réglementaire qui ne s'improvisent pas. Mais comme pour beaucoup de sujets en neurosciences, la prudence reste de mise sur l'ampleur exacte de chaque effet d'un individu à l'autre. C'est précisément pour ça que nous préférons vous montrer la science telle qu'elle est — avec ses forces et ses limites — plutôt que de vous vendre une promesse absolue.
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CES contre somnifères : ce que révèlent les études sur les alternatives non médicamenteuses
Face à l'anxiété ou à l'insomnie, le réflexe reste souvent médicamenteux benzodiazépines, somnifères, antidépresseurs sédatifs. Ces traitements sont efficaces à court terme, mais s'accompagnent d'effets secondaires connus (somnolence résiduelle, tolérance, risque de dépendance pour certaines molécules) qui poussent de plus en plus de patients et de chercheurs à évaluer des alternatives non pharmacologiques.
C'est dans ce contexte que la CES (stimulation crânienne par microcourant) a été étudiée comme alternative potentielle. Contrairement à un médicament, elle n'entre pas dans la circulation sanguine, ne présente pas de risque d'accoutumance connu, et peut être arrêtée sans effet de sevrage. La FDA a reconnu cette différence de profil de risque en reclassant, fin 2019, les dispositifs CES destinés à l'anxiété et à l'insomnie dans une catégorie à contrôle allégé par rapport aux dispositifs médicaux les plus stricts.
Les données d'efficacité, elles, restent à mettre en perspective plutôt qu'à opposer terme à terme aux médicaments : les méta-analyses disponibles rapportent des tailles d'effet modérées à larges sur l'anxiété et l'insomnie, comparables à ce qu'on observe pour certaines thérapies non médicamenteuses de référence. Mais la CES n'a pas vocation à remplacer un traitement prescrit pour un trouble sévère ou diagnostiqué — elle se positionne plutôt comme un outil complémentaire, en particulier pour les personnes cherchant à réduire leur dépendance aux somnifères ou à gérer un stress chronique de niveau modéré.
Un point de vigilance à connaître avant toute utilisation : les dispositifs CES sont déconseillés aux porteurs de pacemaker ou d'implants électroniques, aux personnes ayant une peau lésée à l'endroit d'application, et aux enfants de moins de 6 ans. Comme pour tout outil de santé, mieux vaut demander un avis médical en cas de traitement en cours ou de pathologie diagnostiquée.
Sources :
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Écrans, cortisol : pourquoi votre sommeil craque le soir
Avant de parler de dispositifs, il faut parler de ce qui abîme le sommeil au quotidien parce qu'aucun outil, aussi efficace soit-il, ne compense un environnement du soir qui envoie en permanence des signaux d'éveil au cerveau.
Le premier coupable bien identifié : la lumière bleue des écrans. Une étude publiée en 2025 dans Scientific Reports (Nature) montre que la lumière bleue, dans la gamme des 460-480 nanomètres, active des cellules spécifiques de la rétine qui signalent directement au cerveau de suspendre la production de mélatonine, l'hormone du sommeil. Des expériences montrent que même de courtes périodes d'utilisation du smartphone ou de la tablette en soirée suffisent à réduire la mélatonine et à décaler son pic de production, ce qui retarde mécaniquement l'endormissement.
Le deuxième coupable : le cortisol, l'hormone du stress, qui devrait normalement chuter en soirée pour laisser place à l'endormissement. Une étude clinique a mesuré en continu les niveaux hormonaux chez des patients insomniaques et trouvé des niveaux de cortisol significativement plus élevés que la normale, en particulier en soirée et pendant la première moitié de la nuit — créant une activation du système nerveux qui empêche mécaniquement le sommeil profond de s'installer.
La bonne nouvelle : ces deux mécanismes répondent bien à des ajustements simples. Réduire l'exposition aux écrans dans l'heure précédant le coucher, garder une chambre sombre, et intégrer un rituel de décompression (respiration, lecture, ou une séance courte de microstimulation apaisante comme celle du Chunxiao ou du Spring Wave) sont autant de leviers qui agissent directement sur ces deux axes biologiques — lumière et cortisol — plutôt que de simplement masquer la fatigue.
Sources :
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Le point Shenmen : ce que dit la science sur la stimulation de la main pour dormir
Le Chunxiao se tient dans la paume et agit sur la main un choix qui n'a rien d'arbitraire. En médecine traditionnelle chinoise comme dans la recherche en neurostimulation moderne, la zone du poignet et de la main abrite des points d'acupuncture particulièrement étudiés pour leur lien avec le sommeil, notamment le point Shenmen (HT7), situé au niveau du pli du poignet.
Une étude randomisée et contrôlée, publiée dans une revue de neurosciences électrophysiologiques, a testé une microstimulation électrique au point Shenmen chez 40 sujets sains. Après seulement 10 minutes de stimulation réelle (comparée à une stimulation placebo), les chercheurs ont mesuré une réduction globale de la puissance des ondes alpha un marqueur EEG associé à l'éveil actif ainsi qu'une humeur plus positive rapportée par les participants. C'est le type de signal EEG qu'on observe généralement juste avant l'endormissement.
Une autre étude pilote sur la stimulation électrique transcutanée (TENS) a observé un effet similaire sur l'architecture des ondes cérébrales : certains modes de stimulation ralentissent l'activité neuronale et élargissent la présence d'ondes theta, associées au sommeil léger, tout en réduisant l'activité dans les zones cérébrales liées à l'éveil.
C'est cette base scientifique stimulation douce d'un point du poignet/de la main, effet mesurable sur les ondes cérébrales liées à la somnolence qui a guidé la conception du Chunxiao et sa distinction entre les deux modes : basse fréquence sur la main gauche (mode apaisant, pensé pour l'anxiété et l'endormissement) et haute fréquence sur la main droite (mode tonique, pensé pour la décompression et le réveil).
Il est important de préciser que ces études portent sur la technologie de microstimulation en général et sur les points d'acupuncture qu'elle cible pas sur un test clinique indépendant du boîtier Chunxiao lui-même.
Source :
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